It's National Poetry Month! Submit your poetry and we'll publish it here on Read Write.as.
It's National Poetry Month! Submit your poetry and we'll publish it here on Read Write.as.
from Patrimoine Médard bourgault
Pourquoi l'audio, pas les écrans
Dans la maison de Médard Bourgault, l'objectif n'est pas d'ajouter de la technologie. C'est de préserver une expérience.
Une visite de qualité repose sur trois choses : une attention claire et continue, un déplacement libre dans l'espace, et une expérience partagée entre les visiteurs. Tout dispositif doit être évalué à partir de ces trois critères. Les écrans échouent sur les trois.
Pourquoi les écrans ne fonctionnent pas
Un écran attire le regard par nature — lumière, mouvement, contraste. Une sculpture demande une attention active. Les deux entrent en conflit. Le visiteur alterne entre l'écran et l'œuvre, et n'observe vraiment ni l'un ni l'autre.
Il y a aussi un problème de mouvement. Une sculpture se découvre en tournant autour, en changeant d'angle, en ajustant sa distance. Un écran impose un point fixe — il faut se placer devant. L'expérience devient frontale au lieu d'être spatiale.
Et dans un groupe, les problèmes s'accumulent. Un écran crée des attroupements, des blocages, une inégalité entre ceux qui voient bien et ceux qui sont trop loin. Si on distribue des QR codes ou des écouteurs individuels pour contourner ça, le problème empire : chacun déclenche le contenu à un moment différent, avance à son propre rythme, vit une version légèrement différente de la visite. Les gens sont dans la même pièce mais ils ne vivent plus la même expérience.
Un groupe équipé d'écouteurs individuels n'est plus un groupe. C'est une juxtaposition d'individus.
Pourquoi l'audio fonctionne
Le son se diffuse dans l'espace. Il n'utilise pas la vision — le visiteur peut observer les sculptures pleinement, se déplacer librement, s'arrêter quand il veut. Tous les visiteurs reçoivent la même information, au même moment, quelle que soit leur position dans la pièce. Le groupe reste un groupe.
Avec un montage bien construit, l'audio fait quelque chose qu'aucun écran ne peut faire : il structure le parcours sans signalisation visible. Une voix oriente l'attention, prépare un déplacement, laisse du temps pour observer avant de reprendre. Le visiteur n'est jamais en conflit entre écouter et regarder.
Ce qu'on envisage, c'est la voix d'André Médard — le fils de Médard, 85 ans — qui guide la visite. Pas une narration de musée. Une présence. Un homme qui parle de son père, de ses œuvres, de ce qu'elles représentaient. Cette voix ne donne pas seulement de l'information. Elle crée une présence dans le lieu.
L'audio respecte aussi le silence, la matière et le rythme du lieu. Et d'un point de vue pratique, il est plus robuste — moins de maintenance, moins de pannes visibles.
Conclusion
Les écrans fragmentent l'attention, créent des inégalités et perturbent l'expérience. Les dispositifs individuels détruisent la dynamique de groupe. L'audio libère le regard, respecte le mouvement, unifie les visiteurs, structure le parcours et crée une présence.
Ce n'est pas une option parmi d'autres. C'est la seule solution cohérente avec ce que ce lieu doit être.
Raphaël Maltais Bourgault
from Faucet Repair
12 April 2026
For the past few months, my studio days have almost exclusively been starting with material and formal questions, and that has led to an invigorating and enjoyable way of working that I think is producing interesting and exciting work. But I think it's important to note here—for myself more than anything else—that I don't see myself as taking a formalist approach to painting in any rigid or traditional sense. Because I do hope that each piece I realize can access different and specific emotional registers by carrying a strong sense of the multitude of feelings I may have cycled through while making the work. Not that it matters whether the feelings are mine or not; the only condition is that they are fully felt and honored.
from
Roscoe's Quick Notes

Flexibility will be important as I choose which of this Saturday's many sporting events to follow. Scattered heavy rain and thunderstorms across Texas and much of the United States may impact not only the scheduled games but also my ability to pull in a strong enough signal to follow them.
That having been said, the MLB Game between the New York Yankees and the Kansas City Royals will be today's first game on my agenda. Its scheduled start time of 12:35 PM Central Time will leave plenty of time available if I need to make other choices.
And the adventure continues.
from 下川友
チャイムが鳴っても、誰も立ち上がらなかった。 もう放課後なのに、クラス全員がまだ部屋に残っている。
「ここに集まった理由を順番に言おう」 誰かがそう言い出した。クラスの誰からも特に認知されていないような子の声だった。
机を端に寄せ、椅子だけを輪にして座る。 教室の入り口側に座った子から順に話すことになった。
「遊ぶため」「話すため」と続く。 けれど、少しでも場を動かそうとした子たちが、次第に意味の分からないことを言い始めた。 理由ではない言葉ばかりが並び、空気がゆっくりと歪んでいく。
「芋をみんなで掘るから」
「同じ野球チームを応援するから」
「山火事を起こして、みんなでそれを見て、その日のみんなの視力を良くしたいから」
最後に、影の薄い子がそんな言葉を落とした瞬間、部屋の空気は完全にねじれていた。
私の番が来たとき、発言の種類がもう残っていなかった。 それでも何か言わなければならず、口を開いた瞬間、全員の視線がこちらに向いた。 責めるでもなく、受け入れるでもなく、ただ視線が合ったという感覚だけがあった。
「たまに、この時の風景を夢で見たいから」
そう言ったら、すぐに「それはただ詩的過ぎるだけ」と図書委員長から言われてしまった。
言葉はただ置かれ、部屋には子どもたちの集合よりも、「集まる」という気配だけが残っていた。
最初に部屋へ入ったとき、静けさではなく、形のある圧力のようなものを感じた。 後になって友達が言っていた。
「集まるって決まった瞬間が、一番、集まるための部屋なんだよ」
そんな事を言っていたが、結局、なぜ集まったのかは分からないままだった。
from Patrimoine Médard bourgault
Certaines œuvres de Médard Bourgault portent des titres qui, lus aujourd'hui, peuvent provoquer une réaction. La naissance d'une race. L'ébauche d'une race. Le mot « race » accroche. C'est un fait réel, et il serait naïf de l'ignorer.
Mais la réaction que provoque un mot en 2025 ne dit rien sur ce que ce mot signifiait en 1930.
À l'époque de Médard Bourgault, l'expression « race canadienne-française » désignait un peuple, une continuité culturelle, une identité collective. Ce n'était pas un vocabulaire racial au sens contemporain du terme — c'était le vocabulaire ordinaire du nationalisme canadien-français de l'époque, utilisé par les écrivains, les curés, les politiciens, les journaux. Changer le titre d'une œuvre pour effacer ce mot, c'est substituer notre sensibilité à la réalité historique. Ce n'est pas une correction. C'est une falsification.
Un titre n'est pas une étiquette
Un titre n'est pas un élément secondaire qu'on peut ajuster sans conséquence. Il fait partie de l'œuvre au même titre que sa forme, son matériau, sa date. Il documente l'intention du créateur, son époque, son vocabulaire. Les historiens de l'art, les archivistes et les institutions muséales le traitent comme une donnée primaire — pas comme un texte promotionnel qu'on révise selon les circonstances.
Modifier un titre, ce n'est pas expliquer une œuvre. C'est en altérer le sens. L'œuvre qu'on consultera dans cinquante ans ne sera plus tout à fait celle que Médard Bourgault a créée — elle sera une version corrigée par des gens qui trouvaient l'original inconfortable.
Ce qu'on risque vraiment
L'argument le plus solide contre la modification des titres n'est pas moral — il est pratique.
Si on accepte le principe que les titres peuvent être changés quand ils dérangent, on n'a plus aucun critère stable pour décider où s'arrêter. Ce qui dérange aujourd'hui sera modifié. Ce qui dérangera demain le sera à son tour. Dans dix ans, dans vingt ans, d'autres sensibilités prévaudront — et elles s'appliqueront aux mêmes œuvres, avec la même logique. Le résultat n'est pas un patrimoine préservé. C'est un patrimoine en révision permanente, qui finit par ne plus refléter l'époque où il a été créé, mais les préoccupations successives des époques qui lui ont succédé.
C'est exactement l'opposé de ce que fait la conservation.
La solution existe déjà
Il ne s'agit pas de choisir entre préserver et expliquer. On peut faire les deux. Les institutions sérieuses le font constamment : elles maintiennent l'œuvre dans son état d'origine et elles fournissent le contexte nécessaire pour la comprendre. Un cartel, une note d'interprétation, un guide de visite — ce sont les outils qui existent précisément pour ça. Ils permettent d'aborder la complexité sans toucher à l'œuvre elle-même.
Expliquer un mot, c'est en restituer le sens. Le remplacer, c'est renoncer à le comprendre — et demander au public d'en faire autant.
Ce que ça dit d'une institution
Une institution qui modifie les titres d'œuvres pour éviter les questions difficiles ne protège pas son public. Elle lui retire la possibilité de comprendre. Elle traite les visiteurs comme des personnes incapables de recevoir une information contextualisée — comme s'il fallait filtrer le passé avant de le leur montrer.
C'est une posture condescendante. Et c'est une posture qui, appliquée au patrimoine, a des conséquences irréversibles.
Conclusion
Les titres des œuvres de Médard Bourgault doivent être maintenus dans leur forme originale. Non par indifférence au présent, mais parce que c'est la seule manière de transmettre fidèlement ce qui a été créé. Le rôle d'un lieu de mémoire n'est pas de rendre le passé confortable. C'est de le rendre compréhensible.
Ce sont deux choses très différentes.
Raphaël Maltais Bourgault
from Patrimoine Médard bourgault
Pourquoi la question se pose aujourd'hui
On vit dans une époque où la représentation du corps féminin est devenue un terrain politique. #MeToo a changé la façon dont on regarde les rapports de pouvoir entre les hommes et les femmes. La publicité, le cinéma, les réseaux sociaux — partout, on a commencé à questionner qui représente le corps des femmes, comment, et dans quel intérêt. C'est un mouvement réel, et il a produit des prises de conscience nécessaires.
Dans ce contexte, entrer dans un lieu qui expose des sculptures de femmes nues, créées par un homme, au début du vingtième siècle — ça peut provoquer une réaction. C'est normal. Le regard qu'on pose sur une œuvre n'est jamais neutre. Il arrive chargé de tout ce qu'on a vécu, lu, appris.
Mais une réaction n'est pas une analyse. Et c'est là que ça devient important.
Parce que regarder les nus de Médard Bourgault avec les seules lunettes de 2025, c'est regarder le mauvais objet. Ce n'est pas une publicité. Ce n'est pas une image produite pour vendre quelque chose ou pour satisfaire un regard masculin. C'est l'œuvre d'un sculpteur autodidacte de Saint-Jean-Port-Joli, qui travaillait le bois dans un contexte où montrer ces sculptures lui coûtait quelque chose — socialement, religieusement. Il les cachait parfois. Il les faisait quand même.
Un anachronisme déguisé en progrès
Remettre en question les nus de Médard Bourgault à partir de critères contemporains, c'est juger une œuvre du passé comme si elle avait été créée aujourd'hui — et lui reprocher de ne pas s'y conformer. C'est un anachronisme. Il ne dit rien sur l'œuvre. Il dit quelque chose sur nous.
Le nu traverse toute l'histoire de l'art occidental et non-occidental. Il a servi à représenter la beauté, la dignité, la fragilité du corps humain, sa présence dans le monde. Réduire cette tradition à une logique d'objectification, c'est appauvrir radicalement ce qu'on regarde — et se priver de la capacité de le comprendre.
Chez Médard Bourgault, le nu relève d'une recherche formelle : l'équilibre, la masse, la vérité du corps sculpté dans le bois. Ce n'est pas une posture idéologique. C'est un travail de sculpteur.
Une forme d'art qui ne vieillit pas
Il y a aussi quelque chose qui dépasse Médard Bourgault, et qui dépasse son époque.
Le nu est peut-être la forme la plus ancienne et la plus constante de l'histoire de l'art. Des Vénus préhistoriques taillées il y a 30 000 ans aux sculptures grecques, de Michel-Ange à Rodin, d'Auguste Renoir à Louise Bourgeois — le corps humain nu a traversé tous les siècles, toutes les cultures, tous les courants artistiques sans jamais disparaître. Pas parce que les artistes cherchaient à choquer ou à provoquer. Parce que le corps est l'expérience humaine la plus universelle qui soit. Tout le monde en a un. Tout le monde vieillit dedans, souffre dedans, aime dedans. Le représenter, c'est parler de quelque chose que personne ne peut nier.
C'est pour ça que le nu résiste au temps d'une façon que peu d'autres sujets artistiques peuvent revendiquer. Les modes changent, les idéologies passent, les sensibilités se transforment — et le nu est encore là, toujours pertinent, toujours capable de toucher quelqu'un qui le regarde pour la première fois. Ce n'est pas de l'indécence qui a survécu malgré la censure. C'est une forme d'art qui a survécu précisément parce qu'elle dit quelque chose de vrai sur ce que c'est qu'être humain.
Ce qui est remarquable chez Médard Bourgault, c'est qu'il arrive à cette même vérité sans formation académique, sans avoir fréquenté les grandes écoles des beaux-arts, sans avoir vu de près les chefs-d'œuvre de la tradition occidentale. Un homme qui taille le bois dans un village du Québec au début du vingtième siècle, et qui aboutit au même endroit que les grands sculpteurs de l'histoire — le corps humain comme sujet fondamental, comme lieu de beauté et de vérité. Ça ne diminue pas son œuvre. Ça en révèle la portée.
Vouloir faire disparaître ces sculptures d'un lieu de mémoire, c'est couper ce lieu du courant le plus long et le plus profond de l'histoire de l'art.
Un détail qu'on oublie toujours
Médard Bourgault devait lui-même cacher certaines de ses sculptures. L'environnement religieux et social de son époque imposait des limites strictes à ce qui pouvait être montré. Ces nus existaient donc dans un espace de tension — parfois dissimulés, rarement assumés publiquement. Ce n'était pas de la provocation. C'était un espace de liberté, arraché à des contraintes réelles.
Il y a quelque chose d'autre à comprendre. La représentation du corps humain n'est pas un détail dans l'œuvre de Médard Bourgault — c'en est le fondement. C'est par le corps qu'il cherchait la beauté, l'équilibre, la vérité de la forme humaine. Retirer ces sculptures ou les cacher, ce n'est pas protéger qui que ce soit. C'est amputer l'œuvre de ce qui en constitue le cœur.
Et il y a une ironie là-dedans qu'on ne peut pas ignorer. Pour certaines personnes — des femmes en particulier — voir le corps féminin représenté avec dignité, avec soin, comme sujet d'une recherche artistique sérieuse et non comme objet de consommation, c'est précisément le contraire d'une offense. C'est une forme de reconnaissance. Effacer ces œuvres au nom de leur protection, c'est leur retirer quelque chose sans leur demander leur avis.
La censure ne protège pas tout le monde de la même façon. Elle choisit à la place des gens ce qu'ils sont capables de voir.
Aujourd'hui, au nom de sensibilités nouvelles, on propose de faire exactement la même chose que l'Église faisait à son époque : retirer ou atténuer ces œuvres. Le mécanisme est identique. Hier c'était la religion qui imposait le retrait. Aujourd'hui c'est une autre forme d'orthodoxie. Dans les deux cas, ce n'est pas l'œuvre qui change — c'est le regard qu'on cherche à lui imposer.
Censurer ces sculptures aujourd'hui n'est pas un progrès par rapport à ce que Médard a vécu. C'est une répétition.
Ce que ça coûte vraiment
Quand une institution retire ou atténue une œuvre pour éviter la controverse, elle ne protège pas son public. Elle lui retire quelque chose : la possibilité de rencontrer une réalité complexe et d'en sortir avec une compréhension plus fine du monde et de l'histoire.
Un lieu patrimonial n'est pas là pour rendre le passé confortable. Il est là pour le rendre compréhensible. Ce sont deux missions très différentes. La première consiste à filtrer. La seconde consiste à expliquer, à contextualiser, à fournir les outils pour comprendre ce qu'on regarde — sans toucher à l'œuvre elle-même.
Un cartel bien rédigé fait ce travail. Un guide de visite le fait. Une note d'interprétation le fait. Aucun de ces outils ne nécessite de modifier ou de cacher quoi que ce soit.
La règle qui s'applique à tout patrimoine
Un patrimoine qu'on a rendu inoffensif est souvent un patrimoine qu'on a vidé de son sens. Les œuvres qui dérangent encore après un siècle dérangent parce qu'elles touchent quelque chose de réel — une tension, une vérité, une complexité qui n'a pas disparu. C'est précisément pour ça qu'elles méritent d'être transmises intactes.
Si on accepte le principe qu'une œuvre peut être modifiée ou retirée quand elle provoque un inconfort, on n'a plus aucun critère stable. Ce qui dérange aujourd'hui sera censuré. Ce qui dérangera dans vingt ans le sera à son tour. Le résultat n'est pas un patrimoine protégé — c'est un patrimoine en révision permanente, qui finit par ne plus témoigner de l'époque où il a été créé, mais des sensibilités successives de ceux qui l'ont géré après coup.
Conclusion
Les nus de Médard Bourgault doivent être présentés dans leur forme originale. Pas parce que le confort du public est sans importance, mais parce que la mission d'un lieu de mémoire est la transmission — pas la gestion de l'inconfort.
Comprendre une œuvre demande un effort. Elle n'est pas tenue de se simplifier pour être acceptée. C'est au regard de s'ajuster pour en saisir le sens. Et c'est précisément le rôle d'un lieu patrimonial que de rendre cet ajustement possible — avec du contexte, de l'interprétation, de la rigueur.
Raphaël Maltais Bourgault
from An Open Letter
I had a rooftop barbecue and hot tub event with a friend, and L Brought her sister and her sister for some reason is just such a massive dick towards me specifically it feels like. There was only one other guy there, and that guy didn’t really interact with her but it felt like just disproportionately she was being very rude to me, like making comments about how people just must not have liked me for something completely unrelated, insulting the random playlist that was playing on my speaker saying that my music was elevator music, being excessively pedantic with rhetorical questions, when I jumped into the pool as I got up from the water I heard her calling me a fat ass, along with several other consistent just like negs it felt like. I don’t know what this girl’s problem is because her sister is nice, but she is just such a fucking dick it feels like and im pretty confident its not a signal towards me, like it is not a reflection on my behavior as much as it is on her. No one else not even her sister joined with her and other people kind of defended me at different points. But overall just fucking weird from her.
from
Meditaciones
Lo que hace al presente significativo es tener el corazón abierto.
from
Meditaciones
El compromiso es el primer paso del logro.
from ‡
life lately /

from POTUSRoaster
Hello Again. I Hope you had a good Easter or Passover or other religious celebration of your choice.
Since the start of the unprovoked war with Iran, POTUS has told the country the reason for the conflict was that Iran had intentions for nuclear weapons and that could not be allowed.
We know that the majority of the nuclear material that Iran needs to build bombs is at a place called Pickaxe Mountain. This is a facility so deep in the mountains of central Iran that no bunker buster bomb in the American arsenal is powerful enough to destroy the place. Inspite of claims by POTUS that Iran's ability to create a bomb was destroyed almost a year ago, nothing is further from the truth. Of course everyone knows that nothing could be further from POTUS than the truth.
While we know that Iran has the ability to deliver ordinance to its perceived enemies, as evidenced by its continued bombing of its neighbors, it does not need to construct an ICBM bomb to permanently damage our country. Nuclear material spread with a common construction site explosive could leave huge portions of this country permanently poisoned for hundreds of years and many of us dead.
Sooner or later the people will recognize that this POTUS is a major danger to the country and must be removed. We have a chance to begin that process on the first Tuesday in November by creating a congress that is not afraid to do the job. Let's work to make that happens.
POTUS Roaster
Thanks for reading these posts that I write for you. To read others in this series, go to write.as/potusroaster/archive. I hope you have a great weekend.
from
Sean Barnett
My take on a style of play that encapsulates the folkloric play hard, play smart, play together.
Tags #Basketball #Coaching
from
Sean Barnett
Tags #Basketball #Coaching
from
Sean Barnett
Over the past few months I have been doing some technical reading. Well, actually a lot of technical reading, perhaps compensating for having not focused on multiprocessing and performance for some years. And, guess what? The technical world has changed.
I do hope to curate this list at some stage, but at least I've now captured some of the links so I don't lose track of them.
Multi-Processing (e.g., concurrency, multi-threading, asynchrony) * Promises * Zap * Brad Cypert Blog * Programming Languages Memory Model * Making Sense of Acquire Release Semantics * Miguel Young Blog * Algorithms for Modern Hardware * Work-Stealing Deque Part 1: The Problem with Locks
Performance (e.g., algorithms, SIMD, branchless coding) * Daniel Lemire, Computer Science Professor * Ash's Blog * Tutorial on SIMD vectorisation to speed up brute force * Josh Haberman Blog * Latency Numbers Every Programmer Should Know * Optimizing UTC –> Unix Time Conversion for Size and Speed
Zig * Open My Mind – Karl Seguin Blog
Geospatial * Gamdev Maths: distance from point to line * Find the Intersection of Two Line Segments in 2D (Easy Method)
Data Engineering * Jenna Jordan Blog * Data Engineering Blog of Simon Späti * Spartan Blog – Jerónimo * The Evolution of Database Architecture and the Future of Data Management * Stop Paying the Complexity Tax * Big Data is Dead
from
Sean Barnett
from Millennial Survival

Sometimes I wonder how organizations can function and survive. If you are hiring for important roles, maybe you should put some thought into coordinating the process effectively when using multiple recruiting agencies.
When you have multiple agencies contact you about the same role, at the same company, but with entirely different messages it destroys any trust the candidate has in the process. It is even better when one agency tells you how confidential the search is and won’t even disclose the name of their client without an NDA, yet another will happily divulge the name of the client without an NDA. The cherry on top is when the organization looking to hire should absolutely know how to go about hiring for a role of this caliber without making these basic mistakes.
All of this adds up to making any prospective candidate want to run away from the process as fast as possible. After all, if an organization can’t manage to coordinate the hiring process, how can they possibly be any less dysfunctional internally? Seriously, do better. Otherwise assume you will never find someone other than a person that is too dense to see past the red flags presented during the hiring process. That isn’t a recipe for long-term success.